Chirurgie des seins, chirurgie mammaire, diminution, redrapage et augmentation des seins
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Augmentation mammaire
Augmentation avec implant
Réduction mammaire
Réduction par le mamelon
Réduction par incision en T
Réduction par incision verticale
Augmentation avec implant
Réduction mammaire
Réduction par le mamelon
Réduction par incision en T
Réduction par incision verticale
Implant salin par l'aréole
Implant salin par l'aisselle
Implant salin incision sous le sein
Implant silcone par l'aréole
Implant silcone par l'aiselle
Implant silicone incision sous le sein
Implant salin par l'aisselle
Implant salin incision sous le sein
Implant silcone par l'aréole
Implant silcone par l'aiselle
Implant silicone incision sous le sein

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La chirurgie mammaire aide à harmoniser la silhouette.
Une diminution mammaire apporte également un soulagement des douleurs occasionnées au dos et aux épaules par un poids excessif. Le a(mastopexie) procure un sentiment de rajeunissement, d’harmonie et soulage les irritations sous le sein. Le présent document vise à vous donner une idée générale des différentes interventions chirurgicales du sein, quels en sont les indications, limites et résultats espérés. Le Dr Bernier discutera en détail avec vous du type d’intervention le plus approprié à vos besoins. Il est très important de ne pas hésiter à poser toutes les questions et de vérifier au besoin si vous avez bien saisi toutes les explications données.
Êtes-vous une bonne candidate ?
Les femmes de tout âge, en bonne santé avec un désir ferme d’augmenter, de « redraper » ou de diminuer leur poitrine sont des candidates possibles. En vous aidant à bien cerner vos attentes et objectifs, votre médecin, suite à une histoire médicale et à l’examen de votre état, pourra vous recommander, s’il y a indication, le type d’intervention le plus approprié à votre condition. Il est essentiel d’avoir des attentes réalistes face à l’intervention puisque celle-ci apporte une amélioration et non la perfection. Vouloir obtenir une symétrie parfaite est un exemple d’attente irréaliste. La majorité des femmes ont normalement des seins asymétriques et peuvent s’attendre après une intervention à une certaine asymétrie résiduelle. Le médecin cherchera d’abord à respecter les normes historiques et générales d’harmonies corporelles. Celui-ci doit composer avec les limites propres à chaque individu de sorte qu’il serait mauvais de vouloir comparer les résultats d’une personne par rapport à une autre. Chaque poitrine est de morphologie différente, chaque personne a des qualités de guérison différentes, déterminées à la fois par son état de santé, son âge et la biologie de ses tissus. Il faut se méfier des idoles médiatisées, source de déceptions. Il nous est parfois demandé de montrer des photos de résultats concernant d’autres patientes. Le Dr Bernier croit plus constructif de travailler à partir des propres photos de la patiente en consultation ou de dessins faits sur elle-même en essayant différentes augmentations.
Ces interventions comportent-elles des risques ?
Une intervention esthétique du sein est une des plus populaires chez la femme. Cependant, comme toute intervention, elle comporte un certain niveau de risques (infections, saignements, mauvaise cicatrisation). Même si les complications avec ce type d’intervention sont rares, elles existent et peuvent survenir. Votre médecin et son équipe se feront un devoir de vous fournir les explications et instructions concernant votre intervention afin de réduire au maximum le risque de complications. Le résultat esthétique final ne sera pas influencé par ces complications si ces dernières sont traitées précocement et de façon adéquate. D’où l’importance de bien respecter les visites de contrôle prévues avec le médecin et les précautions avant et après l’opération (ex. : ne pas boire d’alcool au moins 2 semaines avant et 1 semaine après l’intervention, éviter de prendre certains médicaments pouvant influencer la coagulation et cesser de fumer 1 mois avant et 1 mois après l’intervention.) L’intervention au sein
Les interventions chirurgicales au sein s’effectuent sur une base externe dans un centre spécialisé et avec l’assistance d’un anesthésiste. Selon le type d’intervention, une anesthésie générale ou locale sera nécessaire. Vous devez être accompagnée par une personne adulte pour vous conduire à la maison et vous aider pour quelques jours. Durée de l’intervention
Habituellement, la durée d’une intervention pour une augmentation mammaire est d’environ 1 heure. Un redrapage seul prend environ 2 heures mais s’il est associé à une réduction, l’intervention pourrait se prolonger. Y a-t-il augmentation de risques de cancer ?
Quel que soit le type d’intervention chirurgicale mammaire - augmentation avec implant, redrapage ou réduction -, des études sérieuses démontrent qu’il n’y a pas de risque accru de développer un cancer du sein dans l’avenir. Vous pourrez continuer à pratiquer votre auto-examen des seins après votre intervention. Il est important et de votre responsabilité de vous assurer d’un examen périodique annuel de vos seins par un médecin informé. Les radiographies s’effectueront tel que prescrites pour votre groupe d’âge et histoire médicale.
Influence d’une grossesse
Après une augmentation mammaire, il est suggéré d’attendre 1 an avant une grossesse, ceci afin de permettre à la peau de reprendre un peu d’élasticité et ce afin d’éviter, lors de la montée laiteuse, la formation de vergetures sur une peau déjà étirée par l’implant. Dans les cas de réduction et/ou augmentation qui seraient suivies d’une grossesse précoce et surtout s’il y a allaitement, les seins pourraient alors prendre un aspect « dégonflé ». Pourrais-je allaiter ?
Les chirurgies actuelles des seins (augmentation ou réduction) ne devraient pas influencer votre capacité à allaiter. Que la femme ait subi ou non une chirurgie du sein au préalable, il faut savoir que les tentatives d’allaitement se soldent avec 10 % d’insuccès. Influence sur la sensiblité des mamelons
Les interventions modernes (augmentation ou redrapage) respectent habituellement l’innervation du complexe «aréolo-mamelonnaire». Rarement (1 %), des variations anatomiques individuelles pourront compromettre la viabilité de l’innervation. Toutefois, les nerfs peuvent être étirés, comprimés et ainsi amenés à émettre des sensibilités inappropriées créant ainsi ce qu’on appelle des dysesthésies. Ce phénomène est ressenti par la patiente comme une augmentation douloureuse de la sensibilité du sein ou du mamelon, surtout au frottement, ou comme de petits chocs électriques pires lors de certains mouvements d’élévation des bras. Il s’agit d’un phénomène normal et habituellement transitoire. L’augmentation par implant
Elle s’adresse à la fois aux femmes avec une poitrine sous-développée et à celles qui ont perdu leur glande à la suite d’une grossesse ou d’une perte de poids. Elle consiste à introduire par un petit orifice (situé sous le sein, sous l’aréole ou au creux axillaire) une prothèse placée soit sous votre glande ou sous votre muscle pectoral. Ces prothèses peuvent être remplies de solution saline ou de silicone. Encore une fois, une bonne évaluation de votre condition vous permettra, après discussion avec votre médecin, de déterminer quelle sera la voie d’accès, le site d’implantation, le type et le volume de prothèse correspondant le mieux à vos attentes. Il faut également comprendre que votre démarche ne s’arrête pas au jour de la chirurgie : vous prenez ainsi la responsabilité de bien écouter par la suite les directives de votre médecin et vous vous engagez à des examens périodiques. Les implants mammaires, quoique très sophistiqués, ne pourront jamais imiter avec exactitude le tissu mammaire. Il faut en être consciente et en accepter les limites. En effet, ils ne sont pas permanents, car ils subissent un vieillissement qui nécessitera un remplacement futur (environ 10 à 15 ans). Un phénomène de rejet s’observe également dans un petit nombre de cas. On observe alors un durcissement du sein. Finalement, pour chaque année qui suit la chirurgie, 1 % de ces implants vont se rompre prématurément.
Où faire l’incision ?
Les sites les plus fréquents sont la région périaréolaire, le pli inframammaire et dans le creux axillaire. Les incisions ont leurs particularités. Périaréolaire : Il s’agit d’une zone où la peau mince donne une cicatrice fine et peu visible puisque située dans une zone de transition naturelle de la couleur. Elle permet également une juxtaposition supérieure de tissus, ce qui diminue le risque d’exposition de l’implant. Certaines études rapportent une altération de la sensibilité, quoique non confirmée par d’autres.
Axillaire : Recherchée par celles qui se refusent d’avoir une cicatrice sur le thorax, l’incision guérit bien et laisse peu de trace. Toutefois, elle présente certains inconvénients : chirurgie plus longue, difficulté occasionnelle d’accès à un vaisseau qui saigne avec le risque de devoir procéder à une contre-incision, risque supérieur d’altérer la sensibilité de l’aréole et de la face interne du bras ainsi que la position parfois un peu trop haute des prothèses par rapport aux seins.
Sous le sein : C’est le site classique, car la cicatrice est relativement bien camouflée dans le pli naturel sous le sein. Cependant, la cicatrice est en général de moins belle qualité qu’à l’aréole ou en axillaire, et est également la plus visible pour un conjoint.
Où placer les implants ?
Deux positions sont possibles : sous la glande ou sous le muscle. Derrière le muscle pectoral :
Habituellement nécessaire lorsqu’on utilise des implants au salin physiologique qui pourraient être trop visibles (petites vagues) ou palpables sous une glande et une épaisseur de peau limite (moins de 2 centimètres). Le muscle recouvrant la position supérieure de l’implant donne au repos une transition plus douce et naturelle entre le thorax et le sein. Il est à noter qu’une utilisation des pectoraux occasionne une mobilisation visible des prothèses qui s’avère toutefois bénéfique en diminuant le risque de contracture capsulaire. Lorsque vos propres seins auront tendance à baisser avec l’âge, il pourrait apparaître un double contour puisque les prothèses resteront sous le muscle en position haute. Derrière la glande mammaire (devant le muscle) :
Pour cette position, il est possible d’utiliser l’anesthésie locale et, de préférence, des implants en silicone. Le sein a une apparence plus ronde à son pôle supérieur mais, lors du vieillissement, l’implant et le sein auront tendance à baisser ensemble, ce qui peut s’avérer plus naturel avec les années. Toutefois, le risque de contracture capsulaire est plus important. Implant de silicone ou de salin
Opte-t-on pour un implant rempli d'une solution saline ou d'une solution de silicone? Les prothèses de silicone sont à nouveau disponibles. Elles avaient été retirées en1992 suite à des pressions juridiques réclamant des études pour démontrer leur innocuité pour la santé de la femme en général. Plusieurs grandes études sérieuses et indépendantes l’ont confirmé. Il n’y a pas de risques augmenté de maladies généralisées tel que l’arthrite rhumatoïde, le lupus ou autres maladies auto-immunitaires. Il semble même y avoir moins de cancer du sein chez les porteuses d’implants au silicone.
Les deux implants ont des avantages et désavantages qui leur sont propres. Les prothèses de silicone ont une texture qui se rapproche le plus de celle du sein et ne forment pour ainsi dire pas de plis propres aux prothèses salines. Cependant, elles ont un pourcentage légèrement supérieur de formation d’une coque ferme. On retrouve chez 7 % des patientes la formation de coque ferme contre 1 % pour les prothèses salines lorsque placées derrière le muscle.
Une bonne discussion avec votre médecin vous aidera à faire un choix éclairé.
Redrapage
Connu sous le nom de mastopexie, le redrapage (ou lifting du sein) est indiqué pour une poitrine affaissée, tombante. Cette intervention vise à remodeler et repositionner le sein. Elle consiste à enlever l’excédent de peau autour de l’aréole et sous le sein de façon à « redraper » la peau pour obtenir une peau plus enveloppante et garder le sein en position plus naturelle, plus jeune. Ce type d’intervention, d’ordre esthétique uniquement, est adapté à chacune et vise à minimiser l’étendue des cicatrices. Elle peut être associée à une pose d’implant si l’on désire plus de volume ou plus de fermeté.
Réduction
Cette intervention vise à remodeler et diminuer les seins. Elle consiste à enlever un excès de tissu mammaire. On procède habituellement par excision à la fois de la peau et d’une portion du sein, effectuant du même coup une réduction et un redrapage. Bien qu’elle existe depuis plusieurs années, cette intervention a connu des améliorations permettant un raffinement des résultats. À l’occasion, chez une patiente ayant une élasticité et un minimum d’affaissement, il est indiqué de procéder à une liposuccion, minimisant ainsi les cicatrices. La Régie de l’assurance maladie assure certaines réductions qui occasionnent des troubles fonctionnels et qui sont au delà d’un poids minimal. Celles-ci seront effectuées par un médecin travaillant en milieu hospitalier. La convalescence
Des pansements protègeront les incisions. Vos points seront enlevés de 4 à 7 jours après l’intervention. Un certain gonflement et des ecchymoses sont à prévoir. La douleur ressentie est bien variable d’une patiente à l’autre mais est aussi fonction du site d’implant. Quel que soit le cas, des analgésiques prescrits sauront vous soulager. Après quelques jours, vos soins personnels et activités légères seront permis. Les exercices et activités physiques sont à éviter pour 2 à 3 semaines. Il vaut mieux également être quelques jours (2 à 5 jours) sans conduire la voiture ou manipuler des machines ou instruments dangereux. Votre nouvelle apparence
Il est important de comprendre que le processus de guérison est graduel et qu’il s’écoulera quelques mois avant que vous puissiez apprécier votre nouvelle silhouette. Votre chirurgie du sein, une fois la guérison complétée (ce qui peut prendre jusqu’à 1 an) saura vous apporter une satisfaction générale sur la symétrie, ainsi que de meilleures proportions et normalité de votre poitrine, des éléments aidant à rehausser son estime de soi et sa féminité. La sédation-analgésie
Les techniques modernes de sédation permettent aujourd'hui des interventions sans prendre de risques supplémentaires. L’objectif de l’anesthésie est d’assurer une chirurgie dans des conditions idéales pour le patient. De nombreux patients récupèrent lentement de l’anesthésie générale. Les progrès de la science font en sorte que la sédation-analgésie est une option à considérer pour de nombreuses chirurgies. La sédation-analgésie assure une chirurgie sans douleur et sans souvenir. Le patient de trouve dans un état de confort, de semi-éveil. Lors de l’anesthésie, un professionnel qualifié en sédation est dédié à la gestion et à la surveillance de votre confort pour la durée de l’intervention. La technique chirurgicale de Dre Élise Bernier est bien adaptée, ce qui permet une récupération plus rapide dans un contexte sécuritaire, sans certains des effets secondaires d'une anesthésie générale. Après une intervention sous anesthésie locale et sédation, vous vous réveillez et vous vous sentez bien.
Notre objectif est d’assurer : Une chirurgie sécuritaire Une chirurgie sans douleur et sans souvenir. Un sentiment de confort lié à une anesthésie adaptée à la technique de Dre Élise Bernier. Une récupération rapide.
Pour de l’information sur la chirurgie du sein
N’hésitez pas à venir rencontrer le Dr Élise Bernier pour plus d’informations ainsi que pour une évaluation pertinente de vos besoins ou visitez notre site Web sur le sujet de la chirurgie des seins.



